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dimanche 16 janvier 2022

Saison anime hiver 2022 - débroussaillages

 Ousama Ranking

 La vie de Bojji est pas très simple, clairement...

 

Commencé depuis la saison dernière, c’est vraiment l’anime du moment. L’histoire d’un petit prince sourd, muet et faible qui veut devenir un grand roi. Avec ses airs de conte de fée enfantin, il prouve avoir un univers riche, des personnages haut en couleurs mais profondément humains avant tout, moult retournements scénaristiques, une histoire sombre et prenante ainsi qu’un héros attachant avec ses handicaps. Que demande le peuple ? Que ça continue ? Ça tombe bien !

Kimetsu no Yaiba - Yuukaku-hen

Opération : inflitration déguisée.


Après le super arc du train en film, voici la suite de Demon Slayer. On y suit nos trois/quatre héros qui épaulent un autre Hashira dans sa traque au démon dans le quartier des plaisirs. La qualité est toujours au rendez-vous, même si je perçois des combats moins rocambolesques qu’a pu nous délivrer la première saison (le démon des tambours, notamment). A suivre, tant que je suis lancée, donc !

EDIT : nan, les combats sont toujours cools. Chouette !

Shuumatsu no Harem

Oui, c'est méga franc, clairement. Et je ne parle même pas de "le monde est devenu chaotique sans les hommes, vous comprenez. Parce qu'une femme, gouverner, c'est pas sérieux, quoi."


J’avais peur en voyant le titre et j’avais raison… Un gars s’est fait cryogéniser à cause d’une maladie dont le traitement ne sera disponible que cinq ans plus tard. Il laisse dans le passé son amie d’enfance qui jure de l’attendre pour qu’il se mette en couple. Cinq ans plus tard, le monde a bien changé : un virus a tué tous les hommes de la planète, ne laissant que 5 hommes pour 3,5 milliards de femmes. Dont lui. Lui étant immunisé contre ce virus grâce à son traitement, on lui exige de se reproduire avec un maximum de femmes afin que ses gênes se diffusent… Oui, c’est aussi désolant que ça. On dirait le scénario d’un hentai, en vrai.

Tokyo 24-ku

 Je suis sûre que les trois héros ont ce chara design juste pour cette blague.

 

Trois garçons sont nés et ont grandi dans le 24e ward de Tokyo, une île artificielle et indépendante politiquement de la ville. Ils ont toujours tout fait pour agir pour le bien de leur ville et de ses habitants, mais la mort de la sœur de l’un d’entre eux brise leur amitié. Un an plus tard, les voilà réunis par un appel commun qui les pousse à sauver une fille et les passagers d’un train d’une mort certaine.
On sent qu’ils ont mis le paquet pour cet anime ! L’animation est très quali, le premier épisode fait 45 mn… J’ai un peu de mal à suivre le scénario, en revanche. Je crois qu’il faut juste retenir que trois gars que tout oppose (un rebelle hackeur, le fils du politicien local et un gars lambda mais aux capacités physiques hors normes) vont allier leur force pour sauver des gens. Je reste intriguée, même si ma suspension d’incrédulité a pris un sacré coup en le regardant…

 

Hakozume - Kouban Joshi no Gyakushuu

Eh oui, ma bonne dame. La police, même au Japon, elle est pas aimée...

 

Le quotidien de deux femmes policières : l’une est là parce que c’est le seul poste de fonctionnaire qui l’a prise et l’autre a été rétrogradée à son poste à cause d’un harcèlement lorsqu’elle était inspectrice. Autant dire qu’elles ne sont pas policières de proximité par bonté de cœur ! L’ambiance en est à la fois amère et légère, même si la représentation de la police est globalement positive (la perception négative du public, par contre, est bien là). Un tranche de vie assez nouveau, en tout cas, à suivre.

Leadale no Daichi nite

La recherche d'infos sur le monde "actuel" passe toujours par le retour au donjon/maison.

 

Le isekai random de la saison. Une fille à l’hôpital meurt à cause d’une panne de courant et se retrouve 200 ans plus tard dans le monde d’un jeu vidéo qu’elle a bien optimisé. Je n’arrive même pas à savoir qu’elle est la particularité, le petit twist, de ce isekai-ci…

Sasaki to Miyano

Aaah, pourquoi les ronds... Pourquoi tant d'insistance... pourquoi...

 

Ça fait bien longtemps que je connais le manga : Miyano est un seconde qui est fan de manga BL et Sasaki est un première qui trouve Miyano adorable. Un shonen-ai tout en douceur et humour, au format 4-koma à la Otaku Otaku. Le manga est hyper plaisant à lire. Il a ce côté cocooning/healing que peuvent avoir certains titres, avec des personnages qui évoluent ni trop vite ni trop lentement. J’ai donc eu très peur de la version anime. Car ce genre de manga ont un côté funambule, pouvant rapidement devenir trop mièvre… Et malheureusement, l’anime tombe dedans. En exagérant leurs interactions, on tombe direct dans le “grossier cringe”, malheureusement. Je regrette également les titres des 4-koma, qui faisaient partie intégrante de l’humour de la série en papier. Là, ça tombe vraiment à plat. Je m’y attendais, mais ça reste dommage que cette série fort sympathique n’est pas eu une adaptation aussi saisissante que son format original.

Sabikui Bisco

Je sais pas ce qu'ils ont, les Japonais, avec les champignons et la dystopie, mais c'est pas la première fois que je vois ça...

 

Le Japon a été rasé. Il ne reste que les différentes préfectures, indépendantes les unes des autres, séparées par de grandes étendues de sable. Des terroristes ont des projectiles qui génèrent d’énormes champignons qui seraient à l’origine d’une maladie mortelle, la Rouille, qui ronge les habitants sans espoir de remède. L’un des terroristes les plus redoutés : Bisco, le mangeur d’hommes. Un médecin en recherche d’un remède à la Rouille voit ainsi sa ville attaquée par des terroristes et Bisco frappé à sa porte…
Difficile de me faire un avis en l’état. Le premier épisode est surtout la pose du décor. Et le décor est… très brouillon. Mais pas inintéressant pour autant. Ça se présente comme un anime d’aventure, ça m’étonnerait qu’ils restent dans la ville. A suivre, donc, je reste intriguée par où ça ira.

 

Tribe Nine

Y a tout : une batte laser, un robot lanceur, une tour à défoncer à la balle...


Une guerre des gangs futuriste canalisée dans un sport : l’extrême baseball. Bon, c’est un anime de sport. J’ai failli arrêter. Mais c’était suffisamment absurde pour que ça m’intéresse un peu. Et, en effet, c’est complètement nawak ! Les matchs autorisent des méchas, des bastons… C’est fait pour être over-the-top, et ça le fait bien. En regardant, l’ambiance et les personnages m’ont beaucoup fait penser à Danganronpa et, en effet, l’équipe est bien derrière. Une belle surprise, mais pas sûre que ce soit suffisant pour que j’ai envie de continuer. Les persos restent simplistes et ça reste “juste” du baseball…

Shikkakumon no Saikyou Kenja

 Oui, c'est vrai que passer un exam avec une épée magique, ça permet de juger pleinement tes capacités. Y a pas d'élitisme, dans cet école. Naaaaaan... 


Un anime de fantasy avec un héros qui “commence sa vie avec un handicap mais qui est en fait trop fort”. Les fameux. Pour être honnête, il n’est pas très clair. J’ai l’impression que c’est une histoire de réincarnation, mais c’est comme si la série avait commencé à l’épisode 2…A part ça, c’est le classique gars qui va dans une école - et puis il est trop fort - et puis les profs le prennent à part pour qu’il enseigne aussi dès le premier jour - et puis y a des démons à défoncer aussi, parce que pourquoi pas - et puis y a deux filles qui l’aiment bien et lui aussi ils les aiment bien… Classique et bof, en somme…

Baraou no Souretsu

Un avenir joyeux attend cet enfant, clairement.


Ça fait longtemps qu’on me parle du Requiem du Roi des Roses en tant que shôjo shakespearien, j’étais donc plutôt contente de le voir débarquer en anime. L’action se situe lors de la guerre des roses, lorsque les maisons Lancaster et York se battaient pour la couronne. Le personnage que nous suivons est Richard, troisième héritier de Richard de York. Richard est un paria : considéré comme un enfant-démon de part sa différence, il se dévoue corps et âme à son père, le seul qui l’aime, et à sa cause de le faire accéder au trône. Mais trop jeune pour se battre, Richard devra rester au château pour assister aux événements. Le décor est clairement posé pour être une tragédie shakespearienne et ça semble bien parti pour. La patte graphique est plutôt cool, avec des couleurs excessivement flashy lors des visions et beaucoup plus terne pour la réalité. L’opposition blanc/rouge est exploité. Intéressant à suivre, en tout cas, je regarderai sans doute la suite.

Kenja no Deshi wo Nanoru Kenja

Petit débrief HRP après une scène sérieuse à jouer.


Dans un VRMMORPG qui offre une liberté complète aux joueurs, on suit Danblf, un mage invocateur, l’un des neuf sages du royaume d’Alcait, fondé par Solomon. Il est puissant et mène d’une main de maître même les quêtes les plus durs. Il a façonné son personnage de mage avec tout l’amour d’un passionné des vieux mages de fantasy. Mais un jour, le jeu a une update : le voilà en train d’incarner une jeune fille, désormais ! L’épisode 1 ne va pas plus loin, mais c’est un début comme on en a vu d’autres. Il y a quelques petits twists que j’ai bien apprécisé, cela dit : les joueurs font du role-play, ils ont même des moments HRP (hors RP). C’est gentil d’y avoir pensé car je commençais à me poser la question. Quant au moment de la “réincarnation”, il est mis en scène de façon assez intéressante : les cinq minutes, de l’arrivée dans le monde jusqu’à l’arrivée à la destination avec les réponses (à Alcait), sont muettes. La scène est tellement habituelle que ce choix de mise en scène est plutôt intéressant et prouve à quel point cela est rentré dans les codes de la narration isekai. Ça montre quelque chose sur à quel point on a assimilé ce genre très codifié, je trouve. En soi, je ne pense pas que je continuerai (peut-être en manga ? Va savoir) car trop classique et j’ai d’autres animes à voir cette saison, mais ce n’était pas aussi dénué d’intérêt que je ne l’aurai cru de prime abord de regarder ce premier épisode.

Kaijin Kaihatsu-bu no Kuroitsu-san

 Car même au sein d'une organisation machiavélique, les bonnes pratiques pour le bien des employés de l'entreprise doivent être respectés !

 

Les sentai affrontent des kaijin. Mais comment ça se passe au sein des locaux de l’organisation ? Qui crée tous ses kaijin qui partent affronter les héros ? Ici, on s’intéresse aux coulisses : le département de création des kaijin ! Une vie d’entreprise créative régie par le crunch, mais chapoté par des boss étonnamment sympathiques, voilà ce que l’anime propose, et il le fait bien. L’humour est bien là, les délires sont présents. Je suivrai sans doute pour avoir un petit anime léger, ce qui fait toujours du bien !

Fantasy Bishoujo Juniku Ojisan to

La lutte contre l'amour est le combat principal des deux héros !


Un isekai où deux amis d’enfance dans la trentaine se retrouvent dans un autre monde : l’un est un BG qui a passé sa vie à éviter les femmes pour s’occuper de son ami, l’autre est un gars lambda. Mais dans l’autre monde, la situation change : le gars lambda devient une fille et une déesse les maudit : ils éprouvent de l’attraction l’un pour l’autre et pour éviter de tomber mutuellement amoureux, ils doivent vaincre le seigneur des ténèbres au plus vite ! Une comédie romantique avec un pitch bien délirant en soi et un ton léger et rigolo. L’animation est propre, le rythme de la comédie et des dialogues marchent très bien. A suivre, pour moi !

Tensai Ouji no Akaji Kokka Saisei Jutsu

La poker face est bien moins fun à animer que le chibi intérieur, clairement.


Le trope du héros paresseux mais talentueux. Il s’agit ici d’un prince qui se retrouve à diriger son royaume car son père est sur son lit de mort. Lui n’a qu’une envie : vendre son pays et prendre sa retraite. Mais ses sujets croient en lui. Son but est donc de faire bonne figure jusqu’à la vente éventuelle de son pays, trop pauvre pour subsister. Mais il est trop talentueux pour ça : il va mener son pays à la réussite sans le vouloir en ne cherchant au départ qu’à accroître sa valeur marchande. C’est plutôt le genre de titre que je lis en manga, habituellement, mais je trouve l’anime étonnamment bien fait : les scènes de bataille sont claires, les dialogues dynamiques (le doubleur du héros, notamment, joue parfaitement bien sur les deux facettes de sa personnalité), le rythme est bon. Je vais sans doute le suivre en anime car j’ai cru voir que l’anime réduisait le fan service comparé au manga, ce qui me va très bien !

Koroshi Ai

Car rien n'est plus romantique que le cadavre d'une cible de chasseur de primes.

 

J’ai déjà lu le manga de celui-là, donc je ne regarderai certainement pas l’anime, mais j’avais bien aimé ma lecture de ce titre. La poursuite d’un assassin nommé  Ryang-ha Song par Chateau, une chasseuse de prime. Ou l’inverse, plutôt. Car ce premier est semble très intéressée romantiquement par cette dernière, alors qu’elle n’essaye que de coffrer le (trop) talentueux tueur à gages et surtout ne plus avoir affaire à lui. Il y a un je-ne-sais-quoi de Darker than Black, je trouve, dans ce titre, mais avec de la romance en plus. Enfin, autant qu’un couple aussi déséquilibré peut être romantique… Car le gars est tellement plus “fort” que la fille que c’est plus terrifiant qu’autre chose, pour elle (et nous). C’est un titre qui est à la limite de la relation toxique mais qui arrive un peu à l’éviter en ayant un héros qui ne bascule pas et en parlant d’autre chose. De mafia, de meurtres, d’assassinats, de passés sombres à découvrir chez l’un et l’autre. En soi, c’est une histoire plutôt prenante que je suis toujours en manga. J’ai l’impression que l’anime est allé un peu plus vite sur certains aspects (le flashback), mais prend tout de même son temps pour le reste. Rien de notable, à part que je suis contente d’entendre l’accent de Jim dont ils parlent tant dans le manga. Et contente aussi d’avoir jeter un œil ne serait-ce que pour l’opening (j’aurais pu me donner que ça allait être un opening de ce style, vu l’ambiance, note).

Sono Bisque Doll wa Koi wo Suru

Gojo a clairement un syndrome de persécution, là où Kitagawa est plus affirmée dans sa passion.

 

Un autre anime que je ne regarderai pas car je lis le manga. Gojo est passionné et ébloui par la conception de poupées hina telle que son grand-père lui enseigne. Mais il est traumatisé car, dans sa génération, sa passion est plus considérée comme un travers que comme un mérite. Ce qui l’a rendu particulièrement introverti et chiffe molle. Dans sa classe, Kitagawa est une fille enjouée et entourée d’amis. Elle est du genre à affirmer avec conviction son amour pour les mangas, animes et jeux vidéo, ce qui lui vaut l’admiration (lointaine) de Gojo. Ils vont se croiser dans la salle de couture du lycée : lui car il voulait coudre des vêtements de poupées hina, elle car elle essaye de confectionner un cosplay malgré ses faibles capacités en la matière. Elle va donc l’embarquer dans sa passion de confection de cosplay.

C’est une œuvre que je suis avec grand plaisir en manga. Les deux héros sont vraiment attachants et touchants, leurs interactions sont adorables. J’aime beaucoup le jeu des doubleurs dans l’anime, notamment quand Gojo s’excuse, ils ont vraiment réussi à transcrire une dynamique vraiment sympa. Le sujet (le cosplay) est traité plutôt en profondeur et avec passion, j’ai appris beaucoup de choses en le lisant. Le hic qui fait qu’il peut être dur à conseiller, c’est qu’il est vraiment ecchi. La fille aime les œuvres pour otaku, dans toute la dimension eroge que ça peut prendre… Et ses cosplay le transcrivent. Ce qui est une source d’embarras pour Gojo et qui participent à les rendre tous les deux adorables, mais quand même… Ça en fait une œuvre compliquée à conseiller, mais ça reste très sympa à suivre avec un message ultra positif (“aimez ce que vous voulez aimer, les gens !”). Je me demande comment l’anime va gérer le fan service, mais j’imagine qu’il ne pourra que l’atténuer légèrement… Au niveau de l’animation, par contre, je note que la panique est particulièrement bien faite, ce qui est essentiel pour cette histoire, donc c’est cool !


Conclusion

Bon, ça faisait longtemps que j'avais pas regardé autant en détails une saison. Ce que je retiens c'est qu'il y a surtout des suites pour moi, des animes qui adaptent des mangas que je suis, et quelques titres intrigants tout de même ! Pour lister, ça fait que je regarde sûrement :


- Ousama Ranking

- Kimetsu no Yaiba

- Hakozume

- Bara no Souretsu

- Fantasy Bishoujo Juniku Ojisan to

 

Je suis curieuse de :

- Tensai Ouji no Akaji Kokka Saisei Jutsu

- Tokyo 24-ku

- Sabikui Bisco

- Tribe Nine (?)

 

Je lis en manga :

- Sono Bisque Doll wa Koi wo Suru

-  Koroshi Ai

- Sasaki to Miyano 

- Kenja no Deshi wo Nanoru Kenja (?) 

 

Je trouve nul :

- Shuumatsu no Harem

- Shikkakumon no Saikyou Kenja

- Leadale no Daichi nite

 

dimanche 7 février 2021

Saison hiver 2021 - débroussaillages

Jujutsu Kaisen

Commencé la saison précédente, Jujutsu Kaisen a tout d’un bon shônen à suivre. Yuuji, aux capacités physiques extraordinaires, veut qu’une chose : utiliser sa force pour le bien des autres. Il a cependant avalé un objet maudit, un doigt de Sukuna, mais il arrive à surmonter le fléau pour qu’il ne s’empare pas de son corps. Il rejoint donc les exorcistes pour le vaincre complètement.
Ce qui fait l’originalité de ce shônen, c’est le côté “le héros qui abrite le démon en lui”. Même si c’est déjà vu, la relation décrite dans ce titre est bien plus handicapante que Kyuubi dans Naruto : dans Jujutsu Kaisen, si Sukuna peut lui mettre des bâtons dans les roues, il le fera. Si les autres fléaux veulent bien s’allier à lui pour pourrir la vie de Yuuji et ses amis, il le fera. Pas de négociations possibles ici : le dernier boss, c’est bien le monstre à l’intérieur du héros…


Re:Zero kara Hajimeru Isekai Seikatsu: 2nd Season

Le sauveur de l'arc ?!

Une suite de série ! La saison 2 a en effet été coupée en deux… Ce qui n’aide pas trop à suivre, pour être honnête… Je ne me souviens même plus pourquoi ils sont dans ce sanctuaire. Mais cet anime sait toujours y faire pour rendre les situations affreusement désespérantes et nous faire vivre les rebondissements. Cet arc est sans doute moins fort qu’ont été certains autres, mais ça reste très bien à suivre.


Horimiya

 
Par curiosité, j’ai voulu regarder cet anime alors que je connais très bien le manga. Une comédie romantique basée sur la “double vie” des personnages principaux : l’une est à la fois une lycéenne branchée, populaire, qui nage en société comme un poisson dans l’eau mais aussi une grande sœur à la poigne de fer, mère au foyer en devenir qui peut être plutôt cash. L’autre est un garçon renfrogné, que tout le monde considère comme un otaku un peu sinistre alors qu’il a vécu une crise d’adolescence de folie où il s’est percé les oreilles et tatoué tout le corps. Pour être honnête, les enjeux ne sont pas mirobolants, mais le manga a un bon rythme (avant de s’engouffrer dans les chapitres filler à l’infini, en tout cas) et les personnages sont plutôt intéressants. L’anime suit pour l’instant le manga à la lettre, adaptant les trois premiers chapitres en un épisode. Ça pourrait se regarder, mais je suis trop loin dans le manga pour que ça m’intéresse.


Kaifuku Jutsushi no Yarinaoshi

 J’ai été choqué de voir un panneau “cet œuvre est destiné à un public mature”. Ça ne m’était jamais arrivé… Et c’est rarement bon signe. Il s’agit ici d’une histoire assez classique de vengeance : le healer a la capacité de soigner mais absorbe le vécu des gens qu’il soigne, ce qui est handicapant mentalement. Ses capacités sont exploitées par la bande de héros qui vont vaincre le Demon Lord. On apprend assez vite que les héros sont, de toute façon, tous pourris, car ils voulaient un artefact magique permettant la domination du monde. Le héros du Soin va donc reset le monde avec cet artefact et se venger dans ce nouveau run.


Je pense qu’il y avait des bonnes idées, en soi, dans ce show : la capacité de soin est vraiment handicapante, même si elle est aussi cheatée (il gagne les techniques des gens qu’il soigne, du coup, vu qu’il “vit ce qu’ils ont vécu”). J’aurais beaucoup aimé que les choses ne soient pas aussi noir et blanc : si les héros voulaient vraiment sauver le monde (et non le dominer) mais s’étaient obligés à exploiter le héros pour le bien commun, ça aurait donner à la quête de vengeance du héros une dimension plus ambiguëe… Là, il fait une tête de méchant, mais globalement, il s’apprête à vaincre les plus grands méchants du monde… Donc bof… Mis à part ce regret, le show a l’air de prendre la direction d’un harem ultra sexualisé (d’où le “public mature”...), donc je ne regarderai de toute façon pas la suite…

Tatoeba Last Dungeon Mae no Mura no Shounen ga Joban no Machi de Kurasu Youna Monogatari

 L’histoire d’un jeune garçon naïf qui veut devenir soldat. Il s’avère qu’il est ultra puissant sans le savoir, car il vient d’un village de héros : même s’il est faible là-bas, par rapport au commun des mortels, il est… hors du commun, donc. Un anime basé sur ce quiproquo entre le héros naïvement beaucoup trop fort en se pensant faible et les autres personnages qui sont en admiration et qui le convoitent. Pour l’instant, c’est juste rigolo. Le show a l’air de dire que l’exploitation de sa puissance pour le bien du pays peut être un enjeu, donc faut voir quelle direction ça va prendre. C’est mignon à suivre, en tout cas, même si le rythme est assez lent. À voir si je continue à la longue.

Log Horizon: Entaku Houkai

 La saison 3 de Log Horizon !!! J’ignore depuis combien d’années on l’attendait, celle-là, mais ça fait plaisir de la voir ! Bon, le problème, c’est que j’ai un peu oublié certains enjeux, certains personnages… mais après avoir regardé un résumé, j’ai pu m’y replonger. Très politique, pour le moment, on suit la fin du système de gouvernance mis en place par les aventuriers dans la première saison et on va découvrir où tout ça va mener. Il est assez marrant de constater que le studio a décidé de conserver la continuité avec les deux saisons précédentes : les musiques sont les mêmes, le type d’animation, le chara design… et même la présentation des épisodes ! Pour le coup, ça, ça a pas mal vieilli… Mais c’est un plaisir de replonger dans cet univers de isekai qui n’en était pas encore un, à l’époque (même si c’est sans doute toujours l’un des mieux menés…)


Kemono Jihen

 Un autre petit shônen. On suit un détective qui enquête sur la mort étrange d’animaux dans un village rural. Il se rapproche notamment d’un garçon que tout le monde rejette parce qu’il “pue”. On apprend plus tard que le garçon est mi-monstre mi-humain et il rejoint le détective dans son agence qui traite de cas impliquant des monstres. Il y retrouve deux autres enfants qui s’appliquent eux aussi à travailler ici et à faire leur trou dans cette agence. Ici, on a plutôt affaire à un shônen plus “collégien”, je dirais, qu’un Jujutsu Kaisen, qui est plus pour un public lycéen. La dynamique entre les enfants est encore en construction là où j’en suis, mais j’aime bien la structure en “mission” pour vaincre les monstres. Et cette quête de famille qui demeure la ligne directrice de ces rejets de la société. À suivre pour moi, donc.

Jaku-Chara Tomozaki-kun

 L’histoire d’un garçon qui adore un jeu : Smash Bros (ok, il ne s’appelle pas comme ça, mais soyons lucides). Pour lui, c’est le meilleur jeu du monde. Et la vie, le pire. Il rencontre IRL le deuxième meilleur joueur de Smash, qui est en réalité une fille de sa classe. Elle est affreusement déçue par lui, qui n’essaye même pas de “jouer le jeu de la vie” avant de dire que c’est le pire des jeux. Elle va donc le coacher pour qu’il devienne bon à la vie. Franchement, le pitch de départ est horripilant. La morale terrible (“réussir dans la vie” = “avoir une copine”. Bien sûr). Mais c’est étrangement prenant à regarder. Les personnages sont bons, la dynamique entre eux (pas les deux héros, bien sûr) plutôt bien pensée et dosée, le héros est plutôt un bon bougre : il fait des efforts pour devenir un "bon joueur" dans la vie, mais sait faire la part des choses pour ne pas considérer les autres comme de simples "assets du jeu" non plus (on peut sentir un vague conflit en devenir entre les deux personnages principaux sur cet aspect, d'ailleurs ?)… Clairement, ça se regarde très bien, et j’aime ce genre de comédie romantique… Donc je vais suivre. Mais c’est clairement un plaisir coupable.

Wonder Egg Priority

 Un petit OVNI bien intéressant à regarder. On suit Ai, une fille qui a arrêté l’école suite au suicide de sa meilleure amie. Elle découvre un système de “Wonder Egg” qui nécessite de protéger la personne qui en sort dans un monde de rêves qui transcrit ses traumatismes. Si elle protège suffisamment de gens, elle pourra sauver sa meilleure amie. Le scénario de base est plutôt fort. Les traumatismes et leur mise en scène ne sont pas particulièrement originaux, mais les épisodes marquent. Le chara design me faisait un peu penser à du Kyoto Animation (notamment les yeux très lumineux), mais ce n’est qu’une coïncidence, d’après mes recherches… En tout cas, un bon anime original à suivre !

Higurashi no Naku Koro ni : Gou

 Dans le genre “revival”, il est pas mal aussi, celui-là ! Cette saison, déjà commencée la saison précédente, se présente comme un reboot/sequel (d’un autre côté, l’aspect cyclique du scénario de Higurashi le permet). Je n’avais pas prévu de le voir, mais au fur et à mesure, on comprend très bien qu’il s’agit vraiment d’une suite. La première partie était très méta et beaucoup plus rapide (vu qu’on ne découvre plus la série) que la première saison de l’anime, qui était très horrifique et plus lente à se mettre en place, de mémoire. Dans cette seconde partie, on avance scénaristiquement et c’est vraiment intéressant de voir les retournements prévus !

Kai Byoui Ramune

 L’histoire d’un médecin soignant les “anomalies” du cœur, qui se manifeste physiquement par des maux inexplicables par la science. Le premier épisode traitait d’une petite fille actrice qui pleurait des larmes de condiments alimentaires car elle ne pouvait plus exprimer ses propres émotions autrement, du fait de l’environnement contraignant construit autour de sa carrière. Un anime qui a l’air très sympa à suivre, avec un concept intéressant. À voir comment ça évolue.

Tenchi Souzou Design-bu

 Tout se passe dans la session “design” du paradis car Dieu a sous-traité la création des animaux. On suit le quotidien créatif de ces gens qui inventent les animaux en répondant aux requêtes du Seigneur. J’adore le concept. Ça fait longtemps que je surveille la sortie du manga. Après avoir vu le premier épisode… bof… Les personnages ne sont pas très attachants (contrairement à un Hataraku Saibou) donc l’aspect éducatif prend le dessus, ce qui n’est pas ce qui m’attirait dans le concept. C’est un peu dommage, du coup… Faudrait que j’essaye de pousser un peu plus loin, pour voir si ça va en s’améliorant.

Back Arrow

Nous sommes dans un monde encerclé par un mur. Deux pays se battent avec des technologies tombées du ciel qui permettent à chacun de se “transformer” en mécha : l’un met en avant la valeur de ses combattants, et l’autre combat par le nombre. En quête d’une des capsules tombées dans la cambrousse, les missionnaires d’un des pays découvrent l’existence de Back Arrow, un homme ayant perdu la mémoire mais qui vient de l’intérieur d’une capsule. Il cherche à aller au-delà du mur des dieux, persuadés que c’est là qu’il pourra retrouver ses souvenirs.
Ce qui m’a marqué dans cet anime, c’est l’incohérence : un monde avec deux nations (et une grosse zone de non-droit) dont l’une a un design d’empire chinois, des méchas qui changent d’apparence selon qui les revêti, les campagnards qui sortent tout droit d’un western… Il y a aussi un humour “à l’ancienne” basé sur la nudité et le non-inconfort du héros. C’est… un peu étrange, comme série. Je ne pense pas que je consacrerai plus de temps à son visionnage, mais ça m’a laissé une impression de fouilli confus, en tout cas…

Project Scard - Praeter no Kizu

Le quartier de Akatsuki a été délaissé par le gouvernement suite à une révolte. Des hommes ayant un tatouage particulier, le Scard, se dressent pour mener la justice dans ses terres de non droit, ce tatouage leur conférant une invincibilité notable. On suit un homme ordinaire qui travaille pour le bien de son petit frère dans Akatsuki et qui croise la route d’un de ses Scards. Il se blesse en lui sauvant la vie et, pour le guérir, le Scard lui confie son tatouage, lui cédant aussi son fardeau de missions de protection.
Pour être honnête, le scénario est très embrouillé. J’ai la vague impression qu’il y a plusieurs fractions qui vont entrer en conflit, mais je n’ai pas compris le pourquoi du comment. Visuellement, ça m’a également beaucoup choqué : les personnages ont ce design de BG typique d’un otome game mais les décors… tout est en 3D dégueulasse !! J’ai l’impression de regarder un manghwa animé, c’est très étrange. En tout cas, ça ne m’a pas emballé…

Idoly Pride

 On suit un lycéen ordinaire, dont la voisine de classe, Mana Nagase, a été interpellée pour devenir une idole. Mana lui demande de venir travailler avec elle, en tant que manager, alors qu’ils n’ont jamais discuté auparavant. Le voilà donc marcher à ses côtés, elle qui gravit les marches pour devenir la plus grandiose de toutes… jusqu’à l’accident. Après sa mort, toutefois, il la revoit en fantôme et va aider d’autres talents à briller à sa manière.
Je ne regarde jamais d’anime d’idoles, mais le synopsis de celui-là promettait “du sang, de la sueur et des larmes” pour gravir les échelons. Alors pourquoi pas, me suis-je dit. 

Ce premier épisode n’est que le prologue, clairement : on parle du passé du manager, d’un personnage qui est mort dans le présent… Mais ça a fait un beau one-shot, plutôt délicat. On s’intéressait clairement plus à la relation (inachevée) entre les deux protagonistes plutôt qu’à l’aspect “industrie du spectacle”. Je ne sais pas si je prendrais le temps de regarder la suite qui va sans doute ressembler plus à un anime d’idole (“le manager qui soutient un groupe de filles”), mais ce premier épisode se suivait bien.

Bilan

Ceux que je vais suivre vraiment :

  • Jujutsu Kaisen (reste de la saison d’avant)
  • Re:Zero Kara Hajimeru Isekai Seikatsu
  • Log Horizon: Entaku Honkai
  • Wonder Egg Priority
  • Higurashi no Naku Koro Ni: Gou (reste de la saison d’avant)


Les plaisirs coupables :

  • Jaku-Chara Tomozaki-kun
  • Tatoeba Last Dungeon Mae no Mura no Shounen ga Joban no Machi de Kurasu Youna Monogatari


Ceux que j’aimerais bien suivre :

  • Kemono Jihen
  • Kai Byoui Ramune
  • Tenchi Souzou Design-bu
  • Idoly Pride (?)


Ceux que j’abandonne :

  • Horimiya
  • Kaifuku Jujutsushi Yarinaoshi
  • Project Scard - Praeter no Kizu
  • Back Arrow (?)


Mentions spéciales :

  • Hataraku Saibou
  • Hataraku Saibou Black
  • Kumo desuga, nanika?

Je ne les regarderai pas car je lis le manga avec attention. Mais je pense que ce sont de bons animes à suivre !

L’air de rien, c’est une saison assez riche en séries à suivre. Wonger Egg Priority est la bonne surprise, mais les retours de Re:Zero et Log Horizon sont très bienvenus aussi. Je ne pense pas que j’aurais le temps de suivre tout ce que je veux, mais en tout cas, c’est assez chargé !

dimanche 3 janvier 2021

Kimetsu no Yaiba (Demon Slayer)

 (26 épisodes - 1 saison)

(anime de printemps 2019. Vu en hiver 2020.) 


En voilà un anime qui a bousculé les critiques ces derniers temps ! Lorsqu’il est sorti en printemps 2019, je dois avouer ne pas avoir accroché et l’avoir rapidement laisser tomber… Mais maintenant qu’un ouragan de commentaires positifs est passé sur cette série, je me suis retrouvée bien intriguée : qu’est-ce qu’il y avait de si bien là-dedans, alors que, moi, je me suis lassée à l’épisode 3 ? Me revoilà donc, 26 épisodes visionnés plus tard, pour parler de cette série.

Kimetsu no Yaiba conte l’histoire d’un jeune garçon, Tanjirô, qui devient un chasseur de démons après avoir vu sa famille massacrée et sa sœur, Nezuko, transformée en démon. Si le début est poignant et tragique, l’arc d’entraînement/d’examen qui suit pour que Tanjirô devienne chasseur de démons est franchement médiocre. C’est d’ailleurs là, que j’ai abandonné au premier visionnage... Mais une fois les clichés des shônens d’épée passés, on passe enfin aux choses sérieuses : les missions de chasseur de démon et la quête de Tanjirô pour trouver un remède à l’état de sa sœur.

Et là, l’œuvre devient bien plus intéressante. Les démons sont tout d’abord des adversaires redoutables : chacun d’eux possèdent un concept d’attaques intéressant qui pousse le héros à redoubler d’ingéniosité pour les vaincre. Nous avons ainsi un démon qui dirige des vecteurs allié avec une démone qui lance des balles, un démon capable de retourner le sens d’un manoir au son de ses percussions, un démon araignée marionnettiste, etc. Sans être foncièrement original, ce côté créatif des attaques apporte une dimension tactique aux combats qui est toujours la bienvenue. Les combats sont d’autant plus magistraux, qu’ils sont servis par une animation aux petits oignons d’une fluidité et d’une clarté digne des meilleurs productions du studio (à l’origine, notamment des Garden of Sinners ou des Fate).

Et si un shônen a besoin de bons combats, Kimetsu no Yaiba n’a pas que ça. Les méchants sont bons. Le “grand” méchant est capable de cette méchanceté toute nonchalante qui forme les adversaires les plus charismatiques (mon frère me dit qu’il n’est pas sans rappeler, lors de sa première (ré)apparition Kira, le tueur en série de Jojo’s Bizarre Adventure partie 4 qui voulait vivre une vie normale, tout en tuant sans vergogne).

Quand aux démons que croisent Tanjirô sur son chemin, en plus d’être de bons adversaires, ils sont aussi capables d’apporter une dimension dramatique avec leur histoire souvent tragique. Si Kimetsu no Yaiba n’est pas le premier à vouloir intégrer ce type d’éléments dans son intrigue (je pense notamment aux débuts de D-Gray man, où la création des Akuma par le comte ne se réalisait qu’après une histoire tragique), il est, pour l’instant, le seul à GARDER cette dimension. Et ce, grâce à son héros et au fondement de sa quête.

Car oui, Tanjirô est peut-être “chasseur” de démons, mais il n’est pas fondamentalement contre eux. Lui, son but, c’est de trouver un remède contre la démonisation de sa propre sœur, et de tuer le seul démon capable de faire ça. Les autres, ce ne sont que des pistes, des obstacles sur sa route, certes, mais il reste foncièrement compatissant de leur sort et cherche limite (j’extrapole un peu, ici) à les sauver. Tanjirô est ainsi une vraie boule de compassion empathique et a tout du grand frère responsable. Cela en fait est un personnage foncièrement bon, ce qui est, à l’instar de Izuku de My Hero Academia, l’un des rares héros de shônens à l’être, étonnamment...

Sa sœur n’est pas en reste. Nezuko, de fait de sa démonification, est constamment muselé et ne peut donc pas parler. Pour la rendre attachante, tout se joue sur le SD (elle est capable, intradiégétiquement, d’être plus en moins enfant/adulte), les mimiques… Nezuko est un chat : c’est la petite bête pour laquelle on s’attache car elle est mignonne. Elle est souvent plus en danger (puisque démone, elle est la cible des autres chasseurs de démons) que dangereuse, même si les derniers arcs suggèrent qu’elle va gagner en puissance pour faire un duo de choc avec son frère. Pour le coup, la relation frère-
sœur des deux héros est très choupi et apporte un peu de douceur dans ce monde de violence et de tragédie.

Cela dit, la série n’est pas exempt de défauts. Les personnages secondaires ne sont clairement pas aussi travaillés que le casting de base et les adversaires. Les deux compagnons principales du héros et de sa sœur sont particulièrement lourdingues… Ce qui, vu leur temps d’écran, peut être sacrément agaçant… Les autres n’offrent rien de particulièrement neuf et sont ni désagréables, ni intéressants. J’espère que le casting de soutien va s’améliorer car c’est vraiment un gros point noir pour moi…

Quant à l’univers en lui-même, il est intéressant de noter que Kimetsu no Yaiba se situe à l’ère Taisho ; lorsque le Japon avait fait le grand tournant de la modernité à l’occidentale dans les villes mais pas encore dans les campagnes. Le contraste ville/campagne n’a été qu'effleuré pour l’heure mais au vue de l’arc suivant annoncé (une chasse aux démons dans un train !), on peut espérer voir ce côté-là un peu plus développé. C’est à l’ère du steampunk japonais, en fait, maintenant que j’y pense…

Pour conclure, je dirais que Kimetsu no Yaiba est un bon anime. SI la plupart de ses ficelles sont classiques, l’histoire est bien menée, les héros sont diablement attachants et tiennent le show, les combats et les adversaires sont très intéressants, l’animation est sublime, le setting a un bon potentiel… Le gros point noir à noter est les personnages secondaires que j’espère voir changer au fil des arcs, mais on verra bien… Je suis bien contente de l’avoir rattrapée en tout cas, car c’est en effet une série fort sympathique ! 

Mairimashita Iruma-kun

 (23 épisodes - 1 saison) - rattrapage

 (anime d'automne 2019. Vu en hiver 2020.)

 

Iruma est une jeune garçon aux circonstances tragiques : aimable et beaucoup trop serviable, son caractère a fait qu’il a souvent été utilisé par ses propres parents dans diverses tâches… Jusqu’à ce qu’ils décident de le vendre à un démon pour devenir riche ! Coup de bol dans son malheur, Sullivan, le démon, le veut afin d’avoir un petit-fils à choyer ! Iruma se retrouve donc dans le monde des démons dans une situation familiale bien plus avantageuse que sur Terre ! Un bémol cependant : il ne doit pas faire savoir qu’il est humain car les démons restent friands de ces derniers ! C’est ainsi que commencent les tribulations de Iruma à l’école des démons !


Mairimashita Iruma-kun est une comédie scolaire comme on en fait plus. À l’instar de Hayate no Gotoku, les circonstances malheureuses de son héros ne sont qu’un bon prétexte pour lui attribuer des capacités ou des points de caractère absurdes afin d’alimenter les situations comiques de l’anime (sa capacité à tout esquiver, le fait qu’il est incapable de dire “non” à quelque demande qu’elle soit). Ce dernier est rapidement rejoint de deux amis plus déjantés que lui et les trois compères - Alice, un démon de la haute qui admire inconsidérément Iruma qu’il considère comme un grand démon suite à un quiproquo, et Clara, une démone aussi cartoonesque qu’imprévisible qui a la capacité de générer de sa poche tout ce qu’elle a pu voir de ses yeux - s’engage alors dans la vie scolaire de démons.

L’anime offre gag sur gag, ne baissant la cadence qu’à un moment (l’arc du festival). Le rythme est hyper bien maîtrisé et c’est très certainement sa plus grande force. Tout ce petit monde qui fait l’école des démons est à la fois très familier (le décalage avec le système scolaire japonais est grossier et fait avec de simples jeux de mot) et suffisamment nouveau pour arriver à prendre Iruma par surprise pour alimenter encore les situations comiques.


L’anime sait toutefois prendre par moment son temps pour changer de ton, pouvant être par moment plus “shônen” et épique que hilarent.

Bref, cette œuvre présente une belle bande de joyeux lurons attachants à suivre, ce qu’on fait avec un plaisir non dissimulé. Un vrai bol de bonne humeur !

J'attends la saison 2 (avril 2021) de pied ferme !


samedi 9 mai 2020

Saison du printemps 2020 - débrousaillages

(Petit aperçu des animes de la saison de printemps 2020. Un peu tardif, mais il est là !)

Hachi-nan tte, Sore wa Nai deshou

On suit un japonais réincarné en petit garçon, le huitième fils d’une famille de nobles pauvre et qui n’a pas les moyens de s’occuper de tous ses enfants. Cependant, il s’avère qu’il a un talent pour la magie, ce qui va lui permettre de ne pas vivre aux crochets de sa famille bien longtemps pour partir à l’aventure. Un bon vieux isekai. Celui-ci à deux particularités : je ne l’ai pas lu en manga (donc suivre l’anime me convient) et l’opening est cool ! Il contraste complètement avec l’ambiance très tranquille d’un isekai pépère (alors que Hachi-nan, lui, ne contraste pas du tout avec ce type d’ambiance), ce qui m’a complètement intrigué sur le coup ! Sinon, l’anime n’est pas extraordinaire mais reste sympathique : comme tous les isekai, on voit où ça va aller : un personnage très fort qui veut vivre paisiblement et qui va s’entourer de gens (majoritairement des filles). L’intérêt de ce genre a toutefois toujours été la construction vers ce “but” donc à voir comment Hachi-nan va présenter ça. Une chose est sûre, l’anime prend son temps : deux épisodes entiers sont l’enfance alors que, d’après l’opening, ce n’est clairement pas à cette période de sa vie que se situe l’action. On verra ce que ça donnera. Un anime reposant à regarder, comme le veut son genre.
(Critique après visionnage de l’épisode 2)

Kakushigoto

L’histoire d’un père mangaka qui veut cacher son métier à sa petite fille à cause du contenu tendancieux de ces oeuvres. Le manga m’avait tapé dans l’oeil depuis un moment, car j’aimais beaucoup ses couvertures très épurées et ouvertes sur le ciel, sans jamais avoir sauté le pas de le lire pour autant. Son adaptation anime a donc été un bon moyen de m’y mettre… Et bien quelle n’a pas été ma surprise de voir et reconnaître la patte de l’auteur de Sayonara Zetsubou Sensei ! Tout y est : l’humour absurde et en même tant très observateur sur ce qu’il commente, les situations réalistes et abracadabrantes dans la réactions des personnages… même le doubleur du héros est le même ! Cette fois-ci, l’auteur s’intéresse plutôt à son propre milieu : les mangaka. La petite fille “épargnée” par la connaissance du travail de son père a pour l’instant pas de moment particulièrement marquant mais l’anime joue sur une double temporalité qui peut la rendre intéressante : l’époque de son enfance, où elle ignorait tout et celle de son adolescence où elle découvre le secret de son père. À voir comment tout cela va se développer. Un vrai petit plaisir à regarder en tout cas !
(Critique après visionnage de l’épisode 2)

Tower of Gods


Alors lui, je surveillais le manga depuis un moment ! Je lisais assez peu de webcomics coréens mais quand j’ai voulu m’y mettre Tower of Gods était celui qui semblait être le mieux cotés. Et je l’aurais sans doute commencé, si ses neuf cents et quelques chapitres ne me décourageaient pas à chaque tentative… Donc quand j’ai vu que l’adaptation anime était prévue, je me suis dit que ce serait la meilleure façon pour moi de m’y mettre !
Tower of Gods parle donc d’une compétition : il s’agit de passer moult épreuves pour gravir la Tour, pour accéder à son sommet et voir son voeu réalisé. On y suit Bam, qui n’a jamais connu que deux choses : une cave obscure et une jeune fille, Rachel, qui est la lumière de sa vie. Ainsi, lorsque Rachel part pour se hisser en haut de la Tour, Bam entreprend de la suivre, en y entrant lui aussi, participant ainsi aux épreuves à sa recherche.
C’est ce que j’appelle un anime tournoi. Tout est basé sur une énorme compétition aux règles plus ou moins strictes qui permet de mettre en scène moult personnages aux backgrounds très divers. En soi, c’est une facilité d’écriture, mais Tower of Gods semble avoir basé son univers entier là-dessus, tout le monde n’ayant toujours vécu que dans la Tour, donc il va lui falloir un peu de cohérence d’écriture malgré tout. Je ne saurais dire ce qui me gêne vraiment : les personnages sont pour l’instant un peu plats, certes, mais ne sont pas inintéressants (surtout ceux qui ne sont pas le héros, qui n’est qu’une coquille vide). L’animation est pas géniale, mais reste correcte, les couleurs sont très “plates” mais sans doute le sont-elles pour traduire la coloration du webcomic. L’artificialité et le flou de l’histoire, peut-être, ne sont pas à mon goût ? En tout cas, je ne suis pas emballée pour l’instant. Pas au point de l’abandonner, néanmoins, mais ce n’est pas l’enthousiasme qui m’anime à le regarder...

Bungo to Alchemist - Shinpan no Haguruma

Un anime d’équipe de beaux gosses qui résout des trucs. Je n’ai pas vraiment l’habitude de regarder ne serait-ce que le premier épisode de ce type d’anime, mais il n’y avait rien d’autre de disponible que je l’ai vu… Il s’agit donc d’écrivains japonais qui protègent les histoires de leurs pairs (ou les leurs) de “Taints” qui viennent modifier leur fin. Le tout, bien sûr, avec bons sentiments et armes à la main. Le concept m’a fait doucement rigolé car j’avais justement repris ma lecture de fanfiction diverses pile avant de commencer… donc j’avoue que ça tombait bien. Sinon, c’est un anime qui m’a l’air assez fade. Si le côté “exploration des classiques de littérature” peut être intéressant, le format n’est pas des plus passionnants (Aoi Bungaku reste le meilleur anime à ce jour pour cette exploration). Cette espèce de chasse aux démons dans les histoires avec des personnages somme toute peu intéressants car lissés selon les standards des ikemen ne m’emballe pas, en tout cas.
(critique après visionnage de l’épisode 1)

Listeners

Nous sommes dans un monde où des formes de vie, les Earless, peuvent attaquer les humains à tout moment. Les seuls à pouvoir les combattre, les Prayers, le font grâce à un équipement qui se transforment en robots géants lorsqu’ils s’y branchent. Mais les Prayers peuvent aussi être source de calamités, selon certains… Ce n’est pas le cas de Echo, un jeune garçon récupérateur de déchets dans son bidonville natal et fan  inconditionnel des Prayers. Il rencontre un jour dans la décharge une mystérieuse jeune fille amnésique, qu’il nommera Mu, et qui s’avère être une Prayer. Ils partiront ainsi ensemble à la recherche du passé de Mu et à la découverte du monde des Prayers.
C’est un anime de mecha original que je trouve… très brouillon. L’univers est basé sur le concept de la musique : les adverses sont des “sans-oreilles”, les équipements sur lesquelles se brancher son des ampli et les méchas ont des enceintes. La musique en elle-même n’existent cependant pas, et c’est sans doute un truc qui va être déterminant par la suite. Si le concept de base est esthétiquement fort, pour l’instant, l’histoire est très confuse : les différents antagonistes rencontrés antagonisent sans raison, la perception des Prayers par les gens est contradictoire, les volte-faces des relations entre les personnages sont trop rapides… tout est très flou. Pour l’instant, je suis juste terriblement confuse par cette anime. Je pense qu’il n’est pas très bien écrit, mais il y a peut-être des révélations futures qui permettront de débrousailler tout ça ? J’ignore encore si j’aurais le courage d’aller jusque-là pour le savoir, mais je tenterai...
(critique après visionnage de l’épisode 2)

Yesterday wo Utatte

Sacré coup de nostalgie pour moi, celui-là ! J’avais dévoré tous les mangas de Kei Toume à une époque et Yesterday wo Utatte, bien qu’il ne soit pas mon préféré de l’auteure, était… le plus long disponible. Vu que ça doit faire dix ans que j’ai lu le manga (et je ne suis même pas sûre que la fin était dispo à l’époque), j’avoue ne pas me souvenir de grand chose si ce n’est cette mélancolie latente à toutes les oeuvres de l’auteure, bien que considérablement amoindrie par rapport à un Hitsuji no Uta ou un Kurogane. C’est donc avec beaucoup de curiosité que j’ai voulu regardé cette adaptation, ne serait-ce que pour voir comment ils ont pu adapter le coup de crayon si crayonné de la mangaka.
 Yesterday wo Utatte se concentre donc sur Rikuo Uozumi, jeune homme fraîchement diplômé mais sans repère ni passion auxquels s’accrocher pour se motiver suffisamment pour trouver un “vrai” travail, se contentant de son petit boulot d’étudiant pour vivre. L’histoire tournera ainsi autour de ses relations avec Shinako Morinome, une ancienne camarade de fac devenue enseignante et pour laquelle il porte des sentiments amoureux et une jeune fille, Haru Nonaka, aussi excentrique qu’énergique qui semble être tombée amoureuse de lui il y a cinq ans, à son insu, Rikuo la reconnaissant à peine. C’est donc un pur drama de triangle amoureux où tout l’intérêt repose sur la force des personnages. Sans être palpitante, c’est donc une histoire qui se suit bien. Les personnages sont tangibles et le côté “paumé” de cette troupe est assez intéressant.
Au niveau de l’adaptation, comme prévu, ils ont un peu lissé le trait. Ce qui m’inquiétait le plus, c’était le rythme, l’anime étant prévu pour 12 épisodes et le manga faisant 11 tomes. Je ne m’en souviens toutefois pas assez pour juger. Je n’ai toutefois pas l’impression qu’ils se pressent (ils doivent sauter des trucs, par contre. Il y a eu des révélation dès l’épisode 2 qui m’ont semblait être beaucoup plus tard…).
Bref, ça se suit. Ce n’est pas l’anime le plus passionnant de la saison, mais ce n’est pas déplaisant à regarder non plus. Si la saison était chargée, je ne le continuerai sans doute pas mais si non, pourquoi pas.
(critique après visionnage de l’épisode 2)

Appare-Ranman!!

Situé à la fin du XIXe siècle, l’anime suit Appare, inventeur japonais de génie méprisé par son village, qui part pour l’Amérique à bord d’un bateau de son invention. Il embarque malencontreusement Kosame, un samouraï qui, lui, ne désire qu’une chose : rentrer chez lui. Pour gagner les fonds nécessaires au billet retour et pour donner la possibilité à Appare de faire montre de ses talents, ils décident de participer à une course trans-amérique en construisant eux-même leur propre véhicule.
À partir de ce pitch plutôt original, on découvre un anime assez intéressant. Pour l’instant, la course n’a pas commencée donc je dirais qu’il sait prendre son temps pour mettre l’univers et les protagonistes en place. Les deux héros ont une relation un peu étrange mais pas si déséquilibrée qu’elle pourrait en avoir l’air (Appare paraît très indépendant et a tendance à ne pas trop écouter Kosame). La galerie des personnages est sur ce quoi se base l’anime pour l’instant et même si elle n’est pas des plus originales, elle est haut en couleur et intéressante. Le setting de deux Japonais aux États-Unis est assez inhabituel dans la production japonaise, plus habituée à ne pas trop dépayser ses héros, donc j’avoue rester intriguée. Surtout que la course, d’après l’opening, semble pouvoir lancer l’anime dans un western assez décalé qui me semble bien fascinant. Un anime que je suis avec plaisir, donc, bien que rien de transcendant pour l’instant.
(critique après visionnage de l’épisode 3)

Kitsutsuki Tanteidokoro

Un anime de détective à l’ère Taisho. La narration est scindée entre deux époques, le héros âgé qui se remémore la “belle époque” et le passé où les aventures ont lieu. Le détective et l’ami du héros, un poète talentueux qui se décide à devenir détective pour payer son loyer. Le duo fonctionne tel un Sherlock parfait et un Watson observateur, avec l’amitié qui les lie. La première enquête tourne autour d’un meurtre dans une maison close et je dois admettre avoir trouver les raisonnements totalement abracadabrants. Les personnages, par contre, sont plutôt sympathiques, sans être particulièrement originaux ni profonds, notamment l’inspecteur borné et très expressif (j’ai cru voir que son animation était plus fluide que les autres). Il y a un côté “sous-sherlock” et “sous-Gyakusei saiban Dai” à tout ça qui me donne certes envie de jouer au jeu mais pas forcément envie de continuer à regarder l’anime. Le gros plus, par contre, c’est l’opening, que j’ai vraiment bien aimé, avec son petit côté swing.
(critique après visionnage de l’épisode 1)

Fugou Keiji Balance - UNLIMITED
Un anime de police à notre période, cette fois-ci. On suit deux personnages : Haru Kato, un policier au grand coeur qui se voit reléguer à la division des crimes modernes suite à une bavure à la première division. Le second est Daisuke Kanbe, un milliardaire qui décide de s’affecter à la division des crimes modernes et résout ses affaires de manière non conventionnelle, souvent par la force de ses liasses de billets. Les deux personnages ont une vision diamétralement opposée du monde et s'opposent au cours de leur collaboration. 
Ce genre d’anime tient par son duo, habituellement, et je dois admettre que celui-ci ne fait pas de belles étincelles pour l’instant. Kato fait un peu “grande gueule” (parce qu’il a beau râler, c’est Kanbe qui résout les affaires, pour l’instant) et Kanbe est trop suffisant et ne s’explique jamais, ce qui peut rendre le personnage assez hermétique. Au final, ce qui me fait continuer, c’est plutôt l’aspect “grand spectacle” que peut avoir la série. Car oui, Kanbe ne fait pas semblant de résoudre ses affaires de façon “non conventionnelle” : cela permet des scènes d’action assez abracadabrantes et over-the-top. Un peu comme un cliché de Michael Bay en anime, en somme. Ainsi, rien de sensationnel si ce n’est un petit plaisir coupable et un vague intérêt sur l’évolution des relations entre les deux pro(an)tagonistes.
(critique après visionnage de l’épisode 2)
BNA - Brand New Animal
Le dernier anime du studio Trigger et bon dieu qu’il fait du bien dans cette saison quelque peu morne ! Sans trop m’étaler car je vais certainement en faire une critique plus complète plus tard, il met en place un monde ou les humains et les “beastmen” vivent dans un seul monde mais ne sont pas en harmonie. La ségrégation est forte et les “beastmen” ont fondé leur paradis, Animacity, hors du regard des hommes, pour vivre en paix. On y suit Michiru, une jeune lycéenne devenue mystérieusement une “beastman” qui va se réfugier à Animacity et y faire son trou, tout en continuant à chercher un remède à sa subite transformation. L’anime sait bien mettre en place son univers, les personnages sont cools, l’animation est, comme d’habitude avec le studio, aux petits oignons et hyper dynamique…C’est vraiment l’anime de la saison !
(critique après visionnage de l’épisode 7)

Bilan

 Ceux que je vais suivre avec attention :
  • BNA - Brand New Animal
  • Kakushigoto
  • Appare-Ranman!!
Ceux que je vais regarder pour voir si ça tient la route :
  • Hachi-nan tte, Sore wa Nai deshou
  • Tower of Gods
  • Listeners
  • Yesterday wo Utatte
  • Fugou Keiji Balance - UNLIMITED
Ce que je ne continue pas :
  • Kitsutsuki Tanteidokoro
  • Bungo to Alchemist - Shinpan no Haguruma
Ce n'est pas la saison la plus riche de l'année... J'ai vraiment l'impression que pas grand-chose n'est très motivant dans cette saison, malheureusement. Je retrouve avec grand plaisir Trigger avec BNA et l'humour de Kouji Kumeta avec Kakushigoto mais ce sont plus des doudous qui ont fait leurs preuves par le passé avec d'autres oeuvres que de vraies découvertes. Appare-Ranman!! est l'originalité qui a l'air la plus intéressante pour l'instant, mais il n'est pour l'heure pas mémorable. Je note tout de même quelques openings cools, comme ceux de Kitsutsuki Tanteidokoro ou de Hachi-nan tte, ce qui est toujours à prendre.